Comment j'ai fait le grand saut (ou ayé je monte ma boîte!!!)
Alors voilà !
Figurez-vous que, en tant que demandeuse d'emploi en création d'entreprise, si je veux faire une formation payée en partie par mes heures de DIF de mon ancien employeur, eh bien je dois demander la permission à pôle emploi... Oui madame. Je me suis donc pointée à la 1ère heure à pôle emploi pour rencontrer une conseillère.
Je pense d'ailleurs que ce métier doit vraiment être difficile. Ou alors j'ai vraiment une tête de tueuse, car à CHAQUE FOIS que j'ai un RDV à pôle emploi, les conseillères sont complètement flippées. Elles fuient mon regard, elles restent les yeux rivés sur leur ordinateur de peur que la situation leur échappe. Du coup j'ai pitié et je fais tout pour les mettre à l'aise en leur montrant que je ne suis pas un monstre psychopathe à bout de nerfs du fait de sa situation désastreuse... Surtout quand elles voient mon dossier, elles doivent bien se rendre compte qu'il y a pire que ma situation. Eh bien malgré ça, elles restent tendues comme des strings, jusqu'à la fin du RDV, où elles sont enfin soulagées de me dire aurevoir. C'est fou ça.
Bref. La conseillère a mis un coup de tampon "AVIS FAVORABLE" sur un papier. J'ai donc le droit de demander une prise en charge au titre du DIF... Wahou! Merci pôle emploi!
En fait, leur mission est de vérifier que la formation est cohérente avec mon projet, au cas où l'organisme de prise en charge ne ferait pas preuve d'assez de discernement pour en juger lui-même... "tiens tiens tiens, une formation de barman + cocktail pour une fille qui veut ouvrir un café concert... est-ce bien cohérent tout ça...?"