Comment j'ai fait le grand saut (ou ayé je monte ma boîte!!!)
J'ai ramené de mes tribulations havraises le BAZART (amis toulousains, il s'agit du LET'S MOTIV à la havraise) du mois de mars. J'ai comparé avec le LET'S MOTIV du mois de mars aussi mais à Toulouse, et là jme suis dit : pourquoi le BAZART fait vraiment plouc, alors que le LET'S MOTIV toulousain fait branché? Bon ok, il y a 600 000 habitants de différence donc évidemment moins d'activité car moins de public.
Mis à part ça, on peut quand même faire un magazine plus mince avec moins d'activités, mais pas plouc!! Non? Pourquoi ne pas mettre une interview de Gilberto Gil qui passe au volcan sur 4 pages? Plutôt que parler du mois de l'architecture contemporaine en normandie... Ou de promouvoir Francis Huster qui passe à Notre Dame de Gravenchon... J'ai rien contre Francis, ni contre les architectes, mais est-ce qu'on s'adresse au bon public lecteur du BAZART??? Maman, toi qui aimes Francis Huster, est-ce que tu lis le BAZART? Non? Je m'en doutais... ALORS QU'EST CE QUI FOUT LA A NOUS BOUFFER DE L'ESPACE POUR DES INTERVIEWS DE VRAIS ARTISTES ? Y a des expos photos, des groupes qu'essaient de se faire connaître au CABARET ELECTRIC bon sang!
A me rebeller toute seule sur mon canapé, ça m'a donné une idée pour mon projet. Dans le LET'S MOTIV, chaque mois, il y a le programme de diffusion de PREMIERE PRESSION. Il y a en effet 3 lieux toulousains où ce collectif envoie des groupes. Hé! hé! hé! Si j'ai une scène de qualité dans mon futur lieu, je pourrais en accueillir. Bon ils doivent coûter chers (j'en suis consciente, cessez de crier!!) Je ne pensais pas forcément à HIGH TONE qui doit avoir un cachet de ouf et des exigences de star mais bon, y a plein de trucs intermédiaires.
Allez hop, un truc de plus à mettre dans ma boîte à idées dans la case "fournisseur - musique".